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mercredi 10 avril 2019

84 %

Bonjour, Vous rappelez-vous la dernière fois où vous avez vu sur un réseau social une publication politique qui vous a fait enrager ? Peut-être était-elle si scandaleusement fausse que vous avez ressenti un mélange de confusion et de frustration à l’égard de la personne l’ayant partagée. Ou  […]

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vendredi 22 février 2019

Vous vous êtes exprimés, Facebook a écouté, mais restons vigilants

Lettre ouverte de Mozilla a Facebook dans Politico EU (début)

Vous vous êtes exprimés, Facebook a écouté

Bonjour,

Nous avons des nouvelles encourageantes à partager !

Lundi dernier, nous avons adressé une lettre ouverte à Facebook, cosignée par 38 organisations partenaires, demandant à Facebook de respecter son engagement pour une transparence accrue des publicités politiques en amont des élections européennes.

Des milliers de Mozilliens et de Mozilliennes comme vous ont soutenu cette campagne et quelques heures plus tard, l’entreprise a annoncé l’ouverture de son API d’archivage des publicités fin mars, une mesure clé que nous avions demandée pour une plus grande transparence.

Nous devrions savoir qui paie pour influencer nos opinions. Dans la plupart des pays européens, il existe des réglementations strictes pour garantir la transparence des publicités à caractère politique dans la presse écrite, à la radio et à la télévision. Mais, alors que les plates-formes en ligne offrent des moyens bien plus précis pour cibler les utilisateurs et les utilisatrices avec des publicités politiques, elles sont souvent bien moins transparentes sur les contenus qu’elles leur montrent.

Bien que peu de détails soient connus, nous affichons un optimisme prudent quant à cette première étape importante pour apporter la transparence nécessaire aux prochaines élections en fournissant les données qui permettront aux utilisateurs de mieux comprendre comment et quand ils sont ciblés.

Lisez ici notre réponse complète à l’annonce de Facebook [voir ci-dessous].

Notre lettre ouverte dans Politico EU
Notre lettre ouverte a également été publiée en pleine page dans Politico EU

Cette démarche auprès de Facebook marque la première étape d’une campagne plus large pour exiger une transparence accrue de la publicité politique et des changements similaires de la part des autres plates-formes de réseaux sociaux en amont des élections.

De cette première étape, nous retenons que les grandes plates-formes sont réactives lorsque nous unissons nos forces pour exercer une forte pression publique. Nous suivrons de près ce que Facebook publiera, afin de déterminer si ses engagements ont été tenus. Nous maintiendrons la pression jusqu’à ce qu’il les tienne. Nous espérons que vous vous joindrez à nous pour exiger une plus grande responsabilité des plates-formes qui décident de ce que des millions d’Européens voient chaque jour.

Bien à vous,

Jon, Brandi, Théo et l’équipe de la fondation Mozilla

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samedi 14 juillet 2018

Contenus illégaux : Mozilla rappelle les principes fondamentaux

LEGAL ILLEGALpar Owen Bennett sur le blog Open Policy & Advocacy de Mozilla

À la recherche de solutions politiques durables et progressives pour les contenus illégaux en Europe

Comme nous l’avons blogué précédemment, les législateurs au sein de l’Union européenne réfléchissent intensément au problème des contenus illégaux et préjudiciables sur Internet et veulent savoir si les mécanismes qui existent pour s’attaquer à ces phénomènes fonctionnent bien. Dans ce contexte, nous venons de déposer des commentaires auprès de la Commission européenne dans lesquels nous abordons certains problèmes clés sur la façon de lutter contre les contenus illégaux au sein d’un cadre de droits et d’un écosystème protecteur.

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mercredi 30 mai 2018

Rapport de l’ARCEP : la « neutralité des terminaux » et l’internet ouvert

Lire en anglais

Les faits

En février 2018, l’ARCEP (l’Autorité française de régulation des communications électroniques et des postes) a fait paraître un rapport indiquant que les restrictions pesant sur les appareils de type smartphones, tablettes, ordinateurs, etc., les navigateurs et les systèmes d’exploitation (ci-après appelés « terminaux ») pourraient constituer le maillon faible de l’internet ouvert. En mars 2018, le BEREC (l’organe des régulateurs européens des communications électroniques) a, à son tour, publié un rapport portant sur la manière dont ces terminaux peuvent influencer les choix des utilisateurs, signalant l’intérêt, pour les fournisseurs dotés de pouvoir de marché suffisant, à « favoriser une utilisation moins ouverte d’Internet ».

Ni les fabricants d’appareils ni les éditeurs de systèmes d’exploitation et de magasins d’applications ne devraient être en mesure d’abuser de leur position privilégiée de « contrôleurs d’accès » pour fausser la donne à leur bénéfice, notamment en avantageant leurs contenus au détriment de ceux de leurs concurrents. Pourtant, les moyens employés pour ce faire seraient multiples. Le rapport de l’ARCEP en liste quelques-uns : restriction des fonctionnalités de l’appareil et des interfaces de programmation, incitations biaisées à renoncer aux magasins d’applications alternatifs, absence de transparence dans les classements de ces mêmes magasins d’applications… En réaction à ces problématiques, le présent article de blog se propose d’ébaucher quelques principes de base à respecter et de passer en revue les mesures réglementaires envisagées par l’ARCEP afin de remédier au problème.

Dans l’ensemble, nous sommes d’avis que :

  • Toute application doit pouvoir remplacer pleinement une application préinstallée par défaut ;
  • Les utilisateurs doivent être informés des risques liés aux données privées dès lors qu’ils téléchargent des applications provenant de magasins d’applications alternatifs. Afin de permettre aux utilisateurs de choisir librement, toutefois, on privilégiera non pas des avertissements standards génériques, mais des mises en garde spécifiques ;
  • En ce qui concerne le classement des magasins d’applications, une certaine transparence, essentielle au maintien de l’équité parmi les parties prenantes, est de mise. En revanche, une politique de « transparence algorithmique » à tout crin pourrait se révéler néfaste ;
  • En ce qui concerne les services de contenus, l’accès aux fonctionnalités des terminaux ou des interfaces de programmation n’a pas à être soumis à des restrictions imposées par les fournisseurs auxquels elles profitent. L’accès aux contenus alternatifs n’a pas à être limité.

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jeudi 6 juillet 2017

Mozilla affirme sa position au Parlement européen sur la vie privée et les communications électroniques

value private MozillaDans le droit fil de l’article du mois de mai de Sherrie Quinn Mozilla veut une réforme européenne de la vie privée en ligne bien faite, publié par Raegan MacDonald, employée Mozilla en poste à Bruxelles, cette dernière publie un article de présentation de la position de Mozilla sur la proposition de la Commission européenne de règlement vie privée et communications électroniques. Mozilla est directement concerné par ce projet qui implique les éditeurs de navigateur dans le processus de recueil du consentement aux cookies (voir l’extrait de la proposition en annexe ci-dessous). La communauté a traduit cet article pour vous.


S’impliquer sur la vie privée et les communications électroniques au Parlement européen

La semaine dernière, j’ai participé à une table ronde technique du Parlement européen à propos du projet de règlement vie privée et communications électroniques (e-Privacy) actuellement à l’étude. Plus précisément, j’ai rejoint la discussion pour parler des « cookies ». La table ronde était animée par le rapporteur principal sur ce dossier, les députés Marju Lauristin (Socialistes et Démocrates, Estonie), rapporteur principal sur ce texte, et Michal Boni (Parti populaire européen, Pologne). Son but était de rassembler les diverses parties prenantes pour que le Parlement dispose des informations sur ce qui pourrait être un changement essentiel de la façon dont l’Europe réglemente la protection de la vie privée et la sécurité des communications en ligne, en liaison, bien qu’avec des objectifs et un objet différents, avec le règlement général de protection des données (RGPD) récemment adopté.

Ci-dessous se trouve un bref aperçu de mon intervention qui décrit les changements que nous avons proposés pour quelques-uns des aspects principaux du règlement, y compris la façon dont il aborde les « cookies » et, plus généralement, la façon d’obtenir le plus de gains pour la vie privée et la sécurité des communications, avec le minimum de complexités inutiles ou problématiques pour le design et l’ingénierie technologiques. J’ai couvert les trois points suivants :

  1. Nous soutenons les incitations pour les entreprises qui offriraient des options protectrices de la vie privée des utilisateurs.
  2. Le règlement vie privée et communications électroniques doit être à l’épreuve du temps en assurant la neutralité technologique.
  3. Les navigateurs ne sont ni des gardes-barrières ni des bloqueurs de publicités : nous sommes des agents de l’utilisateur.

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mardi 16 mai 2017

WannaCry, Mozilla toujours pour une réforme du partage des failles connues du gouvernement US

justice and privacyLa presse, même grand public, traite largement de cette épidémie de systèmes qui ont été chiffrés pour demander une rançon à leur propriétaire par un logiciel malveillant frappant mondialement. Un exploit pour les Windows non mis à jour grâce auquel le logiciel malveillant était conçu faisait partie des outils de piratage informatiques dérobés à la NSA et rendus publics.

Vu la taille des agences d’espionnage américaines, l’impact du partage des vulnérabilités avec Mozilla et les autres entreprises du logiciel et l’influence des États-Unis sur les autres législations mondiales, la réforme du traitement des vulnérabilités par le gouvernement US a une grande importance, même pour nous Européens.

Nos bénévoles ont traduit pour vous l’appel de Mozilla à la réforme du cadre légal du partage des vulnérabilités avec les éditeurs de logiciels par le gouvernement américain.

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lundi 7 novembre 2016

À quoi travaille l’équipe Net Policy de Mozilla

Dans une riche interview à opensource.com, Chris Riley, directeur de l’équipe Net Policy de Mozilla, revient sur les sujets chauds que défend la fondation de par le monde.

Chris Riley se réjouit de l’adoption dans le monde entier de protections fortes de la neutralité du Net, avec les États-Unis et l’Europe prenant le même chemin que certains pays d’Amérique latine.

En revanche, il regrette les efforts de la Commission européenne pour faire adopter les droits voisins du droit d’auteur et d’autres modifications qui mettraient en péril des pratiques technologiques courantes comme les hyperliens.

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samedi 3 septembre 2016

Défenseurs des droits et entreprises technologiques en justice contre les fouilles électroniques secrètes

Gagged Washington (CC By-NC 2.0) art around Après avoir soutenu Apple contre le FBI qui prétendait pouvoir lui imposer d’inclure des portes dérobées dans ses produits, les défenseurs des droits et les entreprises technologiques dont Mozilla soutiennent Microsoft dans son action en justice contre le ministère de la Justice des États-Unis et ses ordonnances judiciaires qui bâillonnent les entreprises Internet en leur ordonnant le silence sur les informations et les comptes auxquels les forces de l’ordre ont eu ainsi accès. Nos bénévoles de la communauté vous ont traduit le billet de la directrice des affaires juridiques et commerciales de Mozilla, Denelle Dixon-Thayer, et l’article d’annonce de l‘Electronic Frontier Foundation (EFF) :

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mercredi 25 mai 2016

24 mois pour se conformer au règlement européen sur la protection des données

La directrice des affaires juridiques et commerciales de Mozilla, Denelle Dixon-Thayer, prend la plume pour rappeler qu’il reste 2 ans tout juste aux entreprises pour se mettre en conformité avec le règlement général sur la protection des données (General Data Protection Regulation en anglais) qui, bien que ne s’appliquant directement que dans les 28 États formant l’Union européenne, aura des répercussions mondiales. La communauté Mozilla francophone vous a traduit son billet du blog Open Policy & Advocacy.

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